SpeedBall « une histoire illustrée des drogues »  

« SPEEDBALL »  est un guide illustré de 250 pages à l’ esthétique subversive associée à  un message de prévention à propos des drogues*.

* Le terme de « drogue » concerne toute substance psycho-active à l’origine organique puis synthétisé dont le principe est de modifier et/ou de soigner les fonctions psychiques et/ou physiologiques d’un être humain, comme l’humeur, la pensée, le comportement,   la conscience, l’émotion et l’atténuation de la douleur avec le risque potentiel d’entraîner une dépendance physique, psychologique  ou somatique.

L’histoire des « drogues »  se confond dans l’histoire des hommes et commence avec l’immense héritage que la Nature nous a légué : les  plantes, métamorphosées en des substances médicales magiques  mais autant bénéfiques  que toxique pour l être-humain lui ouvrant aussi les portes d’ états de modification de sa conscience collective et individuelle. Les champs de la perception de cette conscience évoluent  tout le long de cette lecture et le sujet des drogues est  aujourd’hui au centre de toutes les attentions.

« SPEEDBALL »   est un tourbillon d’artefacts, d’ étrangetés visuelles,  d’images, de reproductions d’oeuvres d’arts,  d’affiches, de posters, de cartes postales, de publicités,  de planches de dessins, de couvertures de magazine, de fanzines,  de lettres, d’illustrations ou le détournement, la parodie, la photographie retouchée, la caricature,  le montage, les collages, le cut-ups, l’erotisme, les rapports judiciaires, médicaux, les extraits d’articles de presse, les citations,  les chroniques,  les critiques et  les commentaires sont au centre de l’ouvrage. 

« SPEEDBALL »   c’est l’histoire d’une culture fantasmé dont l’ iconographie terrifiante est magnifié dans sa luxure morbide. Illuminé à travers une vision artistique  singulière, Speedball  illustre  l’état des lieux social des imaginaires dans lequel les drogues   (psycho-actives, psychédéliques, anesthésiantes) de synthèses sont toutes issu à l’origine de l’extrait brut organique de plantes. 

 Symbolisme, Fauvisme, Romantisme, Naturalisme, Néo-Expressionisme, Decadentism, Esthétisme, Surréalisme, Psychedelisme Punk Art, AfroPop Art…

Ce recueil explorera en profondeur les nombreuses manifestations artistiques qui ont traversé toutes les cultures  : Archéologie,   Naturalisme Orientalisme  Romantisme Décadentisme, Art psychédelique, AfroPopArt, Shaman Art, Punk Art,  Erotic Art, Comics Art, des images choquantes étonnantes, des  illustrations stupéfiantes,  des outils puissants dont les codes sont recyclés  dans le langage et la communication …

« SPEEDBALL »  est le testament de cette « grande défonce » sous toutes ses formes : officielle et non conventionnelle, d’inspiration artistique ou scientifique, abstraite ou figurative, spirituelle ou  existentielle. Une lecture récréative sans tabou et préventive au sujet des drogues,  des thérapies reconstructrices et de ces enseignements  …  Afin de proposer un dialogue social libre et préventif en fixant les limites d’un mauvais trip.

Speedball c’est une histoire  de toutes les drogues, de ses extases et de ses désintoxications… Les drogues sont synonymes d’ illumination, de paradis mystique,  de rêve prémonitoire, de paix de l’âme ou de guerre de l’esprit et du corps,  d’atténuation  de la douleur et de la souffrance physique comme psychique, calme les traumatismes,  aide au sommeil en cas d’insomnie ; peut accélérer d’euphorie ou de torpeur ; d’activité ou de passivité… de la montée à la descente et de la maladie vers la peur et la mort, mais aussi : la découverte de l’au-delà,  de dés inhibition ou de l’excitation, de découverte de sensations nouvelles, de territoires nouveau,  de sexualité ou de chasteté de territoires ou se confronte avec la sensualité aphrodisiaque ou orgiaque des plaisirs intenses extrêmes de tous les sens.

Cannabis, chanvre, plantes shamaniques, peyotl et mescaline, champignons hallucinogènes, psylocybine  LSD, opium, morphine, héroïne, cocaïne et crack, amphétamines, ecstasy, GHB MDMA 2CB

Les plantes étrangement merveilleuses par leurs vertus extraordinaires brillent de leur propres éclats, constituent l’origine de nos médicaments. Au regard de la Loi, certaines plantes sont  illégales et sont  rangés par classe suivant leur dangerosité (coca, pavot, ergot de seigle, datura, belladone, mandragore, cannabis)  Ces composés organiques  classés  toxiques  présentent + types d’ effets psycho-actifs et certains sont  susceptibles d’exercer  une altération de la conscience, une perception différente. Certaines personnes ne sont pas aptes à prendre les risques de ressentir un effet surprenant sur l être humain et qui peut être perçu comme préjudiciable socialement.  Or il est important de souligner que l’aspect médical est récréatif est au centre de SPEEDBALL

S’informer Se soigner Se libérer  concernant la question des drogues et des dépendances avec et sans substances . . .

Une esthétique subversive associée à  un message préventif. 

L’histoire des drogues se fond dans l’histoire des hommes et durant le début du XIXe siècle, lorsque l’industrie chimique commence à exploiter les premières découvertes de la science des plantes là où les drogues ont exercé une influence considérable sur l’imaginaire des artistes et de leur publique. Toutes ces plantes  classés toxiques furent l’instrument médical idéal pour les scientifiques visionnaires utilisé par certains artistes qui ont trouvé dans le bien-être artificiel de l’opium le plus puissant des anti dépresseur ou lorsqu’il ont découvert que la cocaïne était un puissant stimulant   extraordinaire aux propriétés anesthésique mais egalement révélateur de montées aphrodisiaques . Ces premiers expérimentateurs  se sont aventurés vers des territoires encore inconnus , ont stimulé leurs créativités de leurs rêves oniriques en élargissant leurs champs de vision et d’expériences souvent au-delà des frontières du réel.

Les drogues sont utilisée comme un substitut initiatique  lors de ceremonie divinatoire, d’exorcisme, à des fins médicales, pour contrer les difficultés des réalités et de l’ordre social.

les drogues sont utilisés depuis la nuit des temps présentes dans toutes les civilisations et sont inscrites dans l’histoire des hommes ou sont évoqués les différentes formes obscures qui s’opposent au gout de la vie, expose l’étrangeté et inaugure des changements physiques, à la perception du temps,  à la dissociation,  aux sentiments  et à l’émotion qui véhicule l’être vivant dans l’extase de la joie de vivre, à la découverte de soi mais aussi dans le risque de rester accroché coincé dans l’arrière fond  du paradis infernal de notre subconscient.

Ces paradis artificiels furent « dérèglement des sens »  les lieux sacrés  des plus grands et des plus maudits;  Jules Vernes, Baudelaire, Rimbaud, Théophile Gautier, Cocteau, Walter Benjamin, Artaud, Malraux, Crowley, Thomas De Quincey, Henri Michaux. L’opium, le héroïne, la  morphine , la cocaïne,  offrait cette jouissance illicite, utilisée comme un substitut initiatique devant les difficultés des réalités de l’orde social,  la souffrance, la maladie ou la guerre, aide à lutter contre le sentiment de vide et de dépression. Poètes, artistes, écrivains, musiciens  nous ont offert des oeuvres libérés  de la pensée rationaliste et des diktats de la religion, révélatrices des pouvoirs de l’imagination par les prises régulières de ces substances.

Le médecin Maurice Merleau-Ponty écrivait en 1960 dans «Signes»  : «Le mal n’est pas créé par nous ou par d’autres, il naît dans ce tissu que nous avons filé entre nous et qui nous étouffe.» l’accroche est révélatrice, de ce mal jouissif qui est à soigner, de l’intérieur… un mal dont aucun ne pouvait ou n’avait la force de voir .. .  les descentes aux enfers en témoignent, les drogués attachés aux chaines de la dépendance psychique et physique

Les bienfaits du Cannabis Thérapeutique ( CBD sans THC)  et du Cannabis Medical ( Cannabinoids dontTHC) . Les temps changent en Europe dans le monde, le cannabis a été dépénalisé dans + pays dont en Europe ( Portugal Espagne Hollande Italie) et le cannabis thérapeutique légalisé .  Les drogues sont  banalisées  voire médicalisées et ne sont moins propre à engendrer des poètes, des créateurs mais à être certainement «civilisé»….

La sociologue Anne Coppel  : « La guerre à la drogue a eu de tout temps ses opposants. J’en fais partie. Notre argumentaire est tout simplement inaudible. Jusqu’à la réduction des risques, le renforcement de la répression a été continu ; la guerre contre la drogue remplit les prisons du monde et cependant elle ne parvient à enrayer ni l’augmentation du nombre de consommateurs, ni les progrès des organisations mafieuses. « 

Anne Coppel. Peut-on civiliser les drogues ?
De la guerre à la drogue à la réduction des risquesLa réduction des risques liés à l’usage de drogues est bien un nouveau paradigme, c’est-à-dire une façon de faire, de dire et de penser les drogues. Le discours du « tout répressif » sous-tend toujours la loi mais, progressivement, une nouvelle logique de pensée a pris forme. L’élargissement de la lutte contre les toxicomanies à l’alcool et au tabac marque en effet une véritable révolution dans les esprits : nous nous affrontons désormais à la réalité des risques, que les drogues soient licites ou illicites.  »

Les drogues furent en premier un phénomène culturel avant d’être devenu un fléau social synonyme de dépendance nocive, de lascivité, de trafics en tous genres. Le lot de toutes ces souffrances niées et ignorées sont à remettre à leur place au devant  de la scène médicale des nouvelles thérapies et d’ouvrir nos connaissances encore plus et mieux aux plantes.

Le mot drogue est synonyme de santé (médicament) et maladie (toxique), bien-être et mal-être, humanité et dangerosité sociale. La  littérature et les arts ont démontré l’utilité de cette présence pour définir les normes de vie en société vacillant entre tolérance ou intolérance, sociabilité ou disqualification sociale, intégration ou exclusion. Nous pouvons nous permettent même d’étudier les consommations et leurs représentations qui sont aussi liés sous l’angle du genre au vu des nombreuses expériences qui sont proposés. Il existe pour le novice un temps où la curiosité pour les drogues le renvoie à l’enthousiasme et passe par l’échange entre potes qui aujourd’hui sous l’effet de la démocratisation de leurs usages ont imposer au monde médicale de consolider leurs recherches avec ces nouveaux critères en considérant que la réglementation et l’interdiction de certaines drogues (stupéfiants, alcool et tabac) provoque la disqualification sociale des usagers.

Cannabis indica et sativa :  Classé comme une plante entière équivaut aussi à du chanvre indien dont est extrait le Cannabaceae tétrahydrocannabinol (THC) qui serait toxique l’Homme : dont les effets secondaires seraient :  vomissements, tachycardie, mydriase, hallucinations … Apprendre à re connaitre les plantes qui peuvent contenir des substances à hauts risques à les identifier et à en tirer des substances qui, à faibles doses, ont des vertus psychotropes, médicinales ou stimulantes.